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L'ASTROLOGIE COMME COMPAGNE

L’astrologie est un merveilleux outil de connaissance de soi. L’étude d’un thème permet un temps de recul, de voir plus loin que le quotidien qui, parfois, nous emporte, de réfléchir de manière constructive à notre comportement et à ses conséquences qui ont tendance à se répéter, de sentir que notre vie à un sens.

Lors d’une consultation, nous abordons les prévisions pour les prochaines années (1 à 2 ans). Je parle de « prévisions » et non de « prédiction » car, aussi bien en positif qu’en négatif, les choix personnels seront toujours déterminants (et souvent prévisibles). Par exemple, quel sera le résultat d’une période favorable aux rencontres affectives, si la personne ne sort pas de chez elle… fortement diminué ! Pareillement, lors d’un transit difficile, il arrive qu’il soit beaucoup plus court que prévu car la personne aura véritablement agit en prenant conscience de sa situation… Donc, quelles que soient les prévisions, il faut toujours être très prudent.

D’autres types d’études sont aussi possibles comme les synastries (étude de la relation entre 2 thèmes). Je vous invite à entrer dans la rubrique « consultation » pour plus de détails.

J’essaie aussi de faire partager ma passion à travers la rubrique « découverte de l’astrologie » en abordant différentes questions sur l’astrologie aux thèmes très variés, ainsi que les principes de base de l’astrologie. J’essaierais de l’alimenter le plus régulièrement possible.

Enfin, la rubrique «foire aux questions » vous donne la possibilité de me poser tous types de questions et de consulter celles qui l’ont déjà été.

J’ai voulu faire un site ludique et facile d’utilisation, et j’espère que vous prendrez du plaisir en vous y baladant.

Jeudi 2 avril 2009

Avant tout, rappelons la définition de l’ascendant pour bien comprendre ce cas.

L’AS (abréviation de Ascendant), est le point de rencontre entre : une ligne partant du lieu de naissance, se projetant à l’horizon Est et coupant le plan de l’écliptique au degré zodiacal du lever du Soleil.

 

Dans la cas où la ligne d’horizon de naissance, projetée vers l’Est, est parallèle au plan de l’écliptique, elle ne coupe jamais ce plan, d’où l’impossibilité de faire la domification du thème (c’est-à-dire : déterminer l‘AS et les 11 autres maisons qui en découlent).

 

Regardez la carte ci-dessous ; vous y noterez : en rouge a bande zodiacale inclinée de 23°47 par rapport à l’équateur terrestre, en vert la ligne parallèle à la bande zodiacale, et en hachuré les lieux de naissance sans domification.



Le seul cas connu sur toute notre vieille terre d’une petite ville entièrement placée dans ces conditions-là, est le cas de Fort -Yukon en Alaska dont aucune étude sérieuse n’a jamais été réalisée afin de déterminer ce que représentait, pour un individu, le fait de n’avoir pas d’ascendant, donc pas de Maisons !

 

Il nous faudra donc attendre de disposer d’éléments statistiques avant de pouvoir émettre un avis pertinent sur le sujet.

 

En revanche, le cas de Thulé est exceptionnel, lui aussi, mais dans un tout autre genre.

 

Pour comprendre le cas des habitants de Thulé, il est nécessaire de faire le rappel suivant.

 

Si vous regardez une quelconque carte du ciel natale, vous noterez que l’AS est toujours placé en avant du MC (milieu du ciel).

 

Ceci est logique puisque les 4 angles du thème représentent respectivement :

-         l’AS : le point de lever du soleil

-         le MC : le point le plus haut du parcours journalier du Soleil

-         le DS (descendant) : le point de coucher du soleil

-         le FC (fond du ciel) : le point le plus bas du parcours quotidien du Soleil.

 

Si nous devons attribuer une heure précise de la journée aux 4 angles du thème et sachant que chaque quarte de 3 Maisons représente 6 heures de temps (2 heures par Maison), nous pourrions dire que :

-         L’AS représente 6 heures du matin

-         Le MC représente midi (12 heures)

-         Le DS représente 18 heures

-         Le FC représente minuit (24 heures)

 

Il est donc bien logique que l’AS (6 heures), soit placé avant le MC (12 heures)… pour utiliser une image, je dirais que le « petit-déj » devance toujours le repas de midi !

 

Jetez un coup d’œil attentif à la schématisation d’une carte du ciel type, comme ci-dessous.

 

Dans le cas de Thulé, l’AS et le DS sont inversés !!!

 

Un peu comme si je disais que 6 heures est à la place de 18 heures…

 

Précisons tout ceci avec, comme base de réflexion, l’exemple concret du ciel natal d’un parisien né le 1er Juin 1976 à minuit.

 

Tout d’abord, nous trouvons que – pour une latitude de 49° Nord (c’est-à-dire Paris) – le MC du thème (c’est-à-dire le méridien terrestre ou longitude du MC), passe par le 264ème degré du zodiaque, c’est-à-dire qu’il se trouve situé à 26° du Sagittaire.

 

L’AS de cette même naissance passera par le méridien situé sur le 319ème degré de longitude, c’est-à-dire sur le 319ème degré du zodiaque, soit encore sur 19° du verseau.

 

Les 2 angles de ce thème parisien, seront donc ceci : 

Faisons maintenant le même contrôle pour Thulé.

 

Tout d’abord, nous constatons que pour la latitude de cette ville, à savoir 75°30’ Nord, ce n’est plus le méridien « 264° » qui se trouve au MC, mais celui qui se trouve à 251° de longitude, à savoir 11° du Sagittaire.

 

Pourquoi une telle différence ?

 

Tout simplement parce que :

-         d’une part, la Terre n’est pas un rond parfait mais s’aplatie prés des 2 pôles et,

-         d’autre part, parce que la distance qui sépare 2 méridiens n’est pas la même que l’on soit placé à l’équateur ou au pôle nord… En effet, plus nous nous rapprochons des pôles, plus elle diminue.

 

Or, ce rétrécissement commence à devenir sensible au-delà des 66° de latitude Nord, ou Sud.

 

C’est pour cette raison que les Tables des Maisons sont établies pour les latitudes s’étendant de 0° (l’équateur), à 66° Nord (ou Sud, puisqu’il suffit d’inverser les calculs). La raison de cette limitation au 66ème parallèle vient du fait que l’inclinaison de la Terre (23°47’) oblige à des calculs particuliers, et ceci à chaque fois.

 

Fort -Yukon et Thulé sont les seuls cas dans cette catégorie extrême.

 

Mais continuons l’analyse du cas Thulé car, après tout, avoir un MC décalé de 10° de longitude par rapport à Paris n’est pas particulièrement original.

 

L’originalité réside dans le positionnement de l’AS.

 

En effet, dans ces hautes latitudes proches des 2 pôles, il existe des surfaces importantes de terres (en règles générales non habitées), où le Soleil ne se lève et ne se couche jamais.

 

Thulé est dans une position « limite » qui fait que, ne pouvant couper l’écliptique vers l’Est, le seul « horizon » visible devient l’Ouest… d’où l’inversement des AS et DS (ligne rose dans le dessin ci-dessous).



Analysez le dessin ci-dessus, qui indique les positions normales (lignes bleues), pour rechercher l’AS à l’Est, et le cas de Thulé (lignes roses), qui s’inverse vers l’Ouest.

 

Voici ci-dessous, la position de l’AS de Thulé pour le même jour et la même heure de naissance que notre parisien, exemple de base.

 

La Maison I est à la place de la VII et est positionnée avant le MC.


ANALYSE ASTROGIQUE DU CAS

Je rappelle brièvement la signification de l’AS (la Maison I) et du DS (la Maison VII) :

 

-    l’AS : indique la personnalité intérieure d’un être humain, « moteur » des actions visibles qui seront réalisées par le signe solaire. Il s’agit de l’intime d’un être, de son authenticité, de la base de sa personnalité totale. Il est la premère Maison du « MOI » c’est-à-dire de l’EGO INVISIBLE.

 

-    Le DS : indique la façon dont un être va se mettre en relation avec tous les autrui qui l’entourent : conjoint, partenaires affectifs, sociaux ou professionnels, associés en affaires ou autres… bref, c’est le mot « AUTRUI » qui domine. Dans la Maison VII, le natif fait l’effort d’oublier son MOI pour communiquer avec ou se mettre au diapason de son entourage.

 

Dans le cas du peuple de Thulé, le MOI est placé dans le secteur AUTRUI, puisque la Maison I est placée en VII et qu’inversement la Maison VII étant situé en I, l’AUTRUI est dans le MOI.

 

Il existe donc dans la psychologie de ce peuple, une interpénétration entre les significations analogiques des Maisons I et VII… aucune des deux Maisons n’étant libre de ses mouvements puisque l’autre est sous-jacente et, en quelques sortes, lui « déteint dessus » en continu !

 

C’est ce « mixage » des deux Maisons que l’on trouve dans chaque individu de Thulé et qui s’exprime clairement dans leurs conceptions et dans leurs pratiques de la vie en communauté.

 

Ces êtres ont-ils tort ou raison d’agir comme il le font, là n’est pas le sujet de cet article… l’astrologue n’a pas à juger !

 

Mais il m’a semblé intéressant de soumettre ce cas – unique au monde – car il prouve que l’Astrologie approchée et observée sereinement et objectivement, nous réserve de multiples surprises, même si l’analyse peut sembler un peu déroutante… mais toujours avec une pertinence étonnante et, parfois, impressionnante.

 

Ceci pour rappeler que nous devons toujours rester proches de la réalité astronomique (sans oublier la Terre qui pour nous, astrologues, est le centre de l’Univers), puisque « interpréter » un thème natal, c’est prioritairement analyser la réalité de la voûte céleste… telle qu’elle est à nos yeux !


DONNEES HISTORIQUE SUR LE PEUPLE DE THULÉ

 

Thulé est une petite ville située dans le Nord de l’Alaska où habite, depuis plusieurs centaines d’années, une peuplade d’Esquimaux (nous n’avons aucune datation absolument certaine sur l’origine de la ville).

 

Très éloigné du monde industrialisé et dit civilisé, ce peuple à vécu totalement isolé et protégé de nos civilisations et ceci jusqu’au milieu du 19ème siècle, moment où certains ethnologues se sont intéressés à son cas afin d’en étudier les us et coutumes ainsi que le mode de vie de la population.

 

Jean Malaury a, d’ailleurs, écrit un livre fort intéressant (« les derniers rois de Thulé »), dans lequel il relève que cette mini-société a dû sa survie presque exclusivement à sa capacité de « cohésion ».

 

Jean Malaury explique que le peuple de Thulé se présente comme « un grand corps » dirigé par un seul être (le Roi), qui en est le cerveau, la personnalité individuelle étant sacrifiée aux besoins de la communauté.

 

Par exemple, l’infanticide des filles, des bébés malformés ou handicapés à la naissance et des enfants orphelins que personne ne peut ou ne veut recueillir, est normalement pratiqué, non par cruauté fondamentale mais parce que la survie du groupe passe par le sacrifice des bouches à nourrir, inutiles à la communauté. Dans une contrée où la température avoisine les -50°C en hiver, se nourrir est un problème constant.

 

En résumé, le MOI (analogiquement représenté par l’AS), existe bien mais est totalement dépendant de la communauté…


 





Par Nicolas FABRE - Publié dans : Découvrir l'Astrologie
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Mardi 8 janvier 2008

Voici la question polémique de l’Astrologie, celle qui a concentré toutes les plus grandes attaques contre elle et alimenté les disputes entre passionnés et détracteurs.

Prédestination ou libre-arbitre ?
Au Moyen-âge, déjà, l’église a fortement attaqué les astrologues sur ce sujet. La prédestination était contraire aux notions de providence et de miracles. De plus, elle rejetait les fautes des hommes sur leur concepteur, Dieu lui-même ! Aujourd’hui, le monde scientifique continue le combat.

 


Il faut dire que les astrologues eux-mêmes sont divisés sur le sujet. Il est vrai que la connaissance du destin de chacun peut apporter un certain pouvoir (et des revenus régulier), à l’astrologue car il est plus facile de consoler et plaindre ses consultants plutôt que de leur expliquer le pourquoi du comment de leur vie et la liberté créatrice qu’ils possèdent en eux !

 


A ce sujet, il faut rendre hommage à Dan Rudhyar, astrologue Américain (Français d’origine, décédé en 1985), qui, à travers ses livres, conférences, séminaires et ateliers tenus partout dans le monde, n’a cessé d’expliquer, en long en large et en travers, en quoi consistait le libre arbitre et comment s’en servir.


Si l’Astrologie est au cœur de cette polémique, c’est bien parce qu’elle est directement concernée par la question de la prédestination de l’Homme ou de son libre-arbitre, question réservée culturellement aux religions et de plus en plus à la science.

C’est donc en me basant sur mes connaissances en Astrologie que je vous expose mes réflexions et méditations sur ce sujet vaste et épineux.

 

LA PRÉDESTINATION

 
Pour bien comprendre ce dont on parle, commençons par reprendre la définition du Petit Larousse afin d’avoir tous le même langage :

- "Prédestination = détermination fatale et immuable d’événements futurs, heureux ou malheureux, mais fixés d’avance – Destin".

 
Notre patrimoine génétique et le milieu social dans lequel nous grandissons sont deux faits qui plaident en faveur de la prédestination. Nous sommes "signés" par notre physique, nos talents ou nos tares, notre santé… Nous ne sommes pas égaux dès la naissance et face à la vie. De plus, nous n’aurons pas les mêmes chances de développer notre potentiel natal selon notre milieu social. L’accès à la culture, aux grandes écoles, aux arts, l’influence des amis, notre passé même… sont autant de facteurs qui accroîtront ou freineront le développement de la personnalité, de l’intellect ou des dons.

 
La prédestination d’un être est la première chose qu’un astrologue peut voir dans son thème natal ; le chemin de vie y est clairement tracé. Nous avons tous vécu des périodes où les évènements se succédaient, comme un tourbillon, sans qu’on n'ait aucune prise sur eux. C’est la prédestination qui nous joue des tours.

D’autres événements sont vissés, visibles et prévisibles, comme les deuils ou les pertes. Ils font partie de notre chemin de vie sans que l’on puisse se demander pourquoi... nous ne pouvons qu’accepter la réalité.

 
Tout ceci forme un cadre dans lequel nous vivons. Il serait facile de se résigner à la fatalité et la désespérance, mais il faut aussi reconnaître que, dans ce cadre, le libre arbitre existe bel et bien. Un bon astrologue doit travailler à découvrir et révéler ces points de libre-arbitre.

 

LE LIBRE-ARBITRE


Continuons avec la définition du libre-arbitre de notre Petit Larousse :

- "acte volontaire qui dépend d’un choix personnel, sans influence extérieure".

J’aimerais ajouter à cette définition l’importance de l’influence intérieure car c’est là qu’intervient principalement l’Astrologie.

Arbitrer, c’est décider en toute conscience et objectivité. Notre nature primaire (instinct, pulsion, réactions épidermiques…), nous pousse à répéter toujours les mêmes erreurs et, même parfois, les erreurs de nos parents.
Nous posons alors des actes dont la durée des conséquences limitera d'autant plus notre liberté, c’est la responsabilité. Par exemple, mettre un enfant au monde nous rend responsables de lui pour, au minimum, 18 ans. Toute notre vie, nous prendrons ce type de décision : se marier, changer de travail, faire un crédit…


Sans une claire conscience de nos actes, nous subirons leurs conséquences sans les comprendre. Nous pourrons accuser la Terre entière, cela n’y changera rien. Cette approche est un peu pessimiste mais il faut reconnaître qu’au fur et à mesure que nous grandissons, nos rêves d’enfants sont abandonnés, nos révoltes d’adolescents sont maîtrisées et notre vie matérielle et nos responsabilités finissent par étouffer notre liberté. La porte est alors grande ouverte aux tornades du destin… mais ce ne seront que les conséquences de nos actes.


Il est, hélas très facile avec l’Astrologie de prévoir les conséquences de nos actes mais ceci n’est pas de la prédestination : c'est de la pure logique !

Comme un tableau, la toile nous est donnée et nous sommes libres de peindre ce que nous voulons (même nos rêves).


Où est donc la liberté ?

La liberté ne va pas de soi, elle se conquière. Nous ne naissons pas libres ; il suffit, pour le constater, de compter les nombreux pays où la liberté est brimée. Sans conscience, la liberté n’existe pas. C’est pour cela qu’une dictature attaquera toujours en premier les intellectuels et les artistes. 

Nous devons aussi la conquérir sur nous-mêmes. Même en étant conscients de tout, nos peurs, nos pulsions et/ou notre paresse peuvent biaiser la décision finale. Nous serons alors conscients d’avoir fait une bêtise !

Les grandes décisions de la vie (celles qui auront de longues conséquences), posent toujours la question de la liberté. Est ce qu'elles seront créatrices de liberté ou, à l'inverse, une prison dans laquelle s'enfermer ? Nous avons réellement le choix !


TOUS EGAUX ?


Bien évidemment que NON !

L’inégalité ne peut se réduire qu'en développant la CONSCIENCE.

Par exemple, un complexe –a priori paralysant- peut devenir un moteur en nous rendant conscients de la liberté qu’il nous ôte. Inversement, la douceur et la facilité de vivre peuvent nous faire poser de nombreux actes inconscients qui, avec le temps, nous étoufferont par la succession cumulative de leurs conséquences.


Cela dit, il faut bien constater que l’être humain a une peur viscérale de se faire mal et l’effort conscient est douloureux. C’est pour cela que nombreux seront ceux qui choisiront le chemin de la facilité, de la paresse, de la manipulation, s’aveuglant soigneusement sur leurs ressources les plus réelles mais les plus cachées. Sachant que les récompenses de la conscience sont, à moyen ou long terme, les meilleures compagnes, à savoir, le rayonnement, la sérénité et la générosité.


Plus le temps passe, plus la conscience est difficile à reconquérir (il est parfois difficile de voir nos erreurs), comme la liberté, qui est soumise aux conséquences des choix passés (nos responsabilités aussi, sont difficiles à reconnaître) et comme notre force qui est soumise à l’usure du temps (ça, tout le monde le ressent).



EN CONCLUSION

 
Si nous regardons bien nos vies, la prédestination et le libre-arbitre s’interpénètrent constamment. Nous vivons des moments de choix importants et d’autres où les conséquences sont à assumer. Seuls la conscience et l’auto-contrôle de nos vies peuvent éviter qu’elles se déroulent à 100 % telles qu’elles sont programmées dès la naissance.


Comme Shakespeare le faisait dire au "Roi Lear" :

- "Nous ne sommes maîtres ni de notre venue sur cette terre, ni de notre départ. Notre seule liberté est de bien mûrir !"...


A travers l’écriture, des questions sans réponse demeurent ; en voici quelques unes :

- Pourquoi refusons-nous la conscience ?

- Pourquoi préférons-nous être dirigés plutôt que libres et responsables ?

- Quelles sont les peurs fondamentales qui nous l'empêchent ?

- Est-ce que la confiance en la providence nous libèrerait de ces peurs ?

 

Par Nicolas FABRE - Publié dans : Découvrir l'Astrologie
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Jeudi 6 décembre 2007

Beaucoup de personnes anti-Astrologie se servent de la précession des équinoxes pour démontrer que l’Astrologie ne peut pas exister. Mais ils démontrent surtout qu’ils connaissent bien peu l’Astrologie !

La précession des équinoxes est la lente rotation (révolution en environ 25.800 ans) de l’axe de rotation de la Terre. Elle a été estimée, pour la première fois, en 130 avant JC, par Hipparque.
Sans être trop technique, cette rotation vient de la force qu’exercent la Lune et le Soleil sur les masses de la zone des tropiques. La Terre étant en rotation, ces forces ne peuvent pas changer l’angle entre l’axe de rotation de la Terre et le plan de écliptique (c’est une sorte de grand disque, dont le soleil est le centre, sur lequel tourne toutes les planètes. Il forme un angle de 23.6° avec l’équateur). La combinaison de ces forces et de la rotation de la Terre crée ce mouvement appelé "précession".
Une des conséquences de la précession des équinoxes est le déplacement des étoiles vues de la terre. Les constellations ont donc bougé. Notre zodiaque astrologique serait donc faux ! Mais ces personnes qui dénigrent l’Astrologie, ne savent même pas que notre zodiaque astrologique est un découpage du ciel en 12 tronçons de 30° et que nous n’utilisons pas les constellations !
Une autre conséquence est le déplacement du point vernal (1° en 72 ans), le 0° du Bélier ou le premier jour du printemps. Le signe du Bélier devrait, selon ces détracteurs, se situer en Verseau… comme le printemps qui commencerait en Février ! Ce doit être le réchauffement climatique…
En conclusion, la précession des équinoxes n’a absolument aucun rapport avec l’Astrologie. Mais cette polémique montre bien comment l’Astrologie est dénigrée par des personnes d’esprit ou de culture scientifique qui n’y connaissent rien et, surtout, ne cherchent pas à connaître ce qu’ils veulent critiquer.
Nous touchons, par cette subjectivité, les peurs que provoque l’Astrologie. Des peurs irrationnelles qui remplacent l’objectivité et la démarche scientifique par les préjugés.
 
Par Nicolas FABRE - Publié dans : Découvrir l'Astrologie
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