Beaucoup de personnes anti-Astrologie se servent de la précession des équinoxes
pour démontrer que l’Astrologie ne peut pas exister. Mais ils démontrent surtout qu’ils connaissent bien peu l’Astrologie !
La précession des équinoxes est la lente rotation (révolution en environ
25.800 ans) de l’axe de rotation de la Terre. Elle a été estimée, pour la première fois, en 130 avant JC, par Hipparque.
Sans être trop technique, cette rotation vient de la force qu’exercent la Lune et
le Soleil sur les masses de la zone des tropiques. La Terre étant en rotation, ces forces ne peuvent pas changer l’angle entre l’axe de rotation de la Terre et le plan de écliptique (c’est
une sorte de grand disque, dont le soleil est le centre, sur lequel tourne toutes les planètes. Il forme un angle de 23.6° avec l’équateur). La combinaison de ces forces et de la rotation de
la Terre crée ce mouvement appelé "précession".
Une des conséquences de la précession des équinoxes est le déplacement des
étoiles vues de la terre. Les constellations ont donc bougé. Notre zodiaque astrologique serait donc faux ! Mais ces personnes qui dénigrent l’Astrologie, ne savent même pas que notre
zodiaque astrologique est un découpage du ciel en 12 tronçons de 30° et que nous n’utilisons pas les constellations !
Une autre conséquence est le déplacement du point vernal (1° en 72 ans),
le 0° du Bélier ou le premier jour du printemps. Le signe du Bélier devrait, selon ces détracteurs, se situer en Verseau… comme le printemps qui commencerait en Février ! Ce doit être le
réchauffement climatique…
En conclusion, la précession des équinoxes n’a absolument aucun rapport avec
l’Astrologie. Mais cette polémique montre bien comment l’Astrologie est dénigrée par des personnes d’esprit ou de culture scientifique qui n’y connaissent rien et, surtout, ne cherchent pas Ã
connaître ce qu’ils veulent critiquer.
Nous touchons, par cette subjectivité, les peurs que provoque l’Astrologie. Des
peurs irrationnelles qui remplacent l’objectivité et la démarche scientifique par les préjugés.